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couple heureux

Aimez dans l’instant présent!

Vivre l’instant présent, dans la simplicité et l’enthousiasme, sans prise de tête ou doutes existentiels ; Voilà ce que devrait être une relation avec un homme.

Ne plus avoir peur de vexer, ou de ne pas plaire.

Etre juste soi-même, sans filtre, sans fausse pudeur, sans complexe.



S’accepter et être acceptée, pour ce que l’on est au plus profond de soi-même ; en toutes circonstances : au foyer comme à la ville, sous la couette comme avec les enfants, en tant que femme ou comme amante.

Pourtant, c’est souvent loin d’être le cas. On se complique tellement la vie !

Notre éducation, notre entourage, notre culture, tout ça fait que dès notre plus jeune âge, on apprend à se conformer à la société, à notre époque.

Notre époque qui veut que l’on soit la femme parfaite sous tous les angles : mariée et heureuse en couple, avec 1,6 enfant, qui fait carrière tout en ayant un intérieur parfaitement tenu…

Aimer le sexe sans être la salope de service, être mère et amante, sportive mais sans excès non plus ;

Et attention, être prudente pendant nos runnings hebdomadaires car en tant que femmes, nous sommes des proies faciles !

Jusqu’à il n’y a pas longtemps, j’étais moi-même prisonnière de ce carcan…

Et je suis persuadée que je découvrirai dans quelques semaines/mois/années, que je le suis encore!

Par exemple, j’aime le sexe, sous toutes ses formes. Je suis de ces femmes décomplexée qui ose penser que certaines pratiques n’existent pas que pour le plaisir des hommes.

Pourtant, je n’ai jamais osé le clamer haut et fort… Jusqu’à Lui…

Lui, c’est « l’ex », mon premier, mon pire cauchemar et mon meilleur souvenir.

Mon premier baiser et mes premiers émois ;

Mes premiers frissons de désirs et mes premiers plaisirs sensuels ;

Mais également le premier à m’avoir fait souffrir et le premier à m’avoir trompée.

Celui qui m’a ouvert le délicieux chemin du sexe tout en volant mon innocence d’enfant.

Quinze ans après, se recroiser, échanger des banalités : son mariage, ses deux enfants. Mon mariage, mes deux enfants…

Lui l’avoue sans complexe, il était et reste un homme à femmes. Au moins je suis fixée…

Moi mariée et fidèle depuis seize ans…

La première fois que nous nous sommes recroisés, je ne l’ai pas reconnu.

J’avais quitté un adolescent gringalet, je me retrouve face à un homme qui porte merveilleusement bien sa quarantaine prochaine.

J’avais hésité longtemps avant de le revoir ! La peur… de quoi exactement ? je ne sais pas ! Toujours est-il qu’en bonne lâche que je suis, je suis allée au rendez-vous accompagnée d’une amie !

On a parlé de tout et de rien, mais la complicité est vite revenue ! Pas besoin de se parler pour se comprendre !

Les choses se sont faites naturellement ; l’amitié, la vraie, celle qui est faite de soutien dans les moments difficiles et de bonheurs dans les passes plus heureuses. Le dialogue franc du collier, parfois indiscret, parfois flatteur.

Nos familles, une priorité absolue pour chacun de nous, mais des manques de chaque côté.

La maladie de nos conjoints qui nous rapproche. Cette foutue thyroïde qui bouscule nos quotidiens et nous fait vivre en dents de scie.

Le sexe, une évidence au bout de quelques semaines…

Les choses sont simples, sans jalousie ni sous-entendus. Le plaisir pour le plaisir… Parfois les fou-rires, parfois la tendresse, selon le besoin.

Je sais que parfois il va voir ailleurs… moi non… ils me suffisent amplement ! Et de toute façon, j’ai trop de mal à faire confiance aux hommes en général pour avoir envie d’aller voir si je trouve mon bonheur dans le champ voisin !

Alors oui, certains crieront à la trahison et quelque part ils auront raison. J’étais la première à le penser il n’y a pas si longtemps…

Mais pour être tout à fait franche, je me suis retrouvée dans cette relation.

Moi, sans artifice.

J’ai réappris à prendre du temps pour moi.

Je me suis ré-autorisée à être heureuse, à vivre l’instant présent et à en jouir, sans penser aux autres ni aux conséquences. Egoïste ? Peut-être… Mais salutaire !

Je ne sais pas de quoi demain sera fait, et je ne veux plus avoir de regrets.

Je traine trop de boulets derrière moi… J’avais besoin de me libérer du poids de mes responsabilités, pour quelques heures…

Depuis mes quinze ans, je suis responsable… de ma mère, de mes frères, de ma grand-mère, de mes enfants et de mon mari… jamais un instant pour souffler et penser égoïstement à moi ! J’ai essayé pourtant ! À maintes reprises… Mais jamais dans un lâcher prise suffisant pour que cela soit efficace.

Avec lui, c’était tout ou rien… Il m’a obligé à aller au-delà de mes limites, il a m’a obligé à prendre confiance en moi.

Si je suis toujours avec mon mari aujourd’hui, bizarrement, c’est grâce à Lui. Son soutien face aux colères immodérées de mon époux, son calme et son réconfort quand j’en avais besoin. Sa certitude qu’avec un traitement adapté, mon couple regagnerait sa sérénité. Son espoir est devenu mien.

À Lui j’ai pu avouer des choses que j’ai dû affronter seule tout au long de ma vie, par peur d’être jugée, ou à cause de l’indifférence de mon entourage.

Il a été présent, sans jugement.

Il m’a écouté quand je lui ai avoué avoir été abusée et battue à 17 ans, il a écouté les confessions de mes nuits de déboires à la suite de ça, il a entendu ma solitude à la mort de mon père alors que je n’avais que 15 ans… Il m’a écouté, simplement.

Et l’amour dans tout ça, me direz-vous ?

L’amour, je le réserve à mon mari, à mes enfants.

Mon mari m’a sauvé, plus souvent qu’il ne le pense… Je lui dois la vie alors qu’il ne le sait même pas.

Il est le soleil qui éclaire mes nuits et mes cauchemars.

Je déplacerais des montagnes pour lui… Mais à cause d’une pudeur mal placée, je n’ai jamais su lui avouer…

Pour ne pas devoir mettre des paroles sur cet état de fait, je l’ai tatoué dans ma chair…

Pourtant, à cet instant précis de ma vie, alors que j’ai l’impression de faire partie de son décor sans être réellement visible, alors qu’il se débat lui aussi avec lui-même, il m’étouffe. Je deviens acariâtre, amère en sa présence. Sa maladie n’aide pas…

Quand je n’ai plus su comment faire vivre mon mariage sans le briser, Lui m’a soulagée de ma frustration et de ma rancœur.

Pourtant, pour préserver mon couple, je serais à même d’arrêter ma relation avec Lui.

Parce que je sais désormais que je suis à même de me satisfaire de moi-même.

L’infidélité m’a appris ça. Je n’ai plus peur de l’avenir. Aimer toute une vie la même personne est possible : c’est un choix, un choix qui évolue, qui bascule parfois mais qui revient toujours quand il s’agit d’un amour vrai.

Etre fidèle toute une vie à la même personne ? Un sacerdoce selon moi !

Et franchement, j’admire ceux qui y arrivent…

Une chose est sûre, c’est que je prends ce qui m’est donné et je rends, en retour, sans compter !

Depuis six mois, je me sens revivre : J’ai enfin changé de travail et je m’y épanouie comme jamais.

La reconversion a été dure mais tellement satisfaisante !

Le quotidien avec mon mari évolue ; nous sommes en train de sortir de cette routine qui nous asphyxiait et nous tuait à petit feu.

Quand, je suis avec mes enfants, j’ai appris à ne me consacrer qu’à eux.

Je ne dis pas que prendre un amant est une solution en soit et je ne ferai pas l’apologie de la polygamie.

Je dis juste que devenir Sa maîtresse m’a permis de reprendre la maîtrise de ma vie.

Combien de temps cela durera ? L’avenir nous le dira… Mais pour l’instant je m’en moque car ce qui m’importe c’est l’instant présent !

J’aurais tellement souhaité que l’on me dise, alors que j’étais encore célibataire, que je ne devais pas accepter moins qu’un homme capable de m’aimer moi, et pas les apparences que j’étais apte à montrer. Et que pour aimer réellement, sans réserve, il faut s’accepter sans concession.

Alors oui, à trente-cinq ans, on a parfois un lourd passif derrière soi, on porte ses démons sur son dos, souvent dans l’ombre, sans oser en parler.

Mais pour aborder le bonheur, qu’on soit seule ou accompagnée, il faut savoir profiter pleinement de ce qui nous est donné.

Les instants, parfois fugaces, de douceurs sensuelles tout autant que les fous-rires entre amis, les instants de solitude aussi !

Il faut savoir profiter de chaque instant, le déguster, le savourer, comme on peut savourer le corps d’un homme pendant l’amour.

S’accepter, c’est aussi savoir se pardonner : ses erreurs, ses jugements, ses absences, ses manquements, ses infidélités… L’important c’est d’être en accord avec soi-même !

Aimer sans s’aimer soit est à mon sens impossible !

Et on s’en fout de nos défauts physiques, de nos rondeurs mal ou bien placées, de nos cicatrices… Ils racontent notre histoire, nos peurs, nos combats, nos défaites et nos victoires !

Aimez-vous, aimez pour de vrai, sans concession, sans amertume !

Bref aimez dans l’instant présent !

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JeanneD

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