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Amie ou ennemie : entre moi et moi, mon cœur balance

Amie ou ennemie ?… Pas toujours évident de trancher.

Comment savoir vraiment, comprendre, évaluer ?



Comment cerner ce qui se joue entre elle et moi, ce qui se dit d’un simple regard, ce qui se joue au travers de chaque geste ?

Certes, je suis elle et elle, c’est moi.
Mon reflet, mon ombre, mon autre, ma conscience, mon visage dans le miroir.

Vous l’aurez compris, je vais vous parler du rapport à soi.

Entre moi et moi, le temps n’est pas toujours au beau fixe et ma météo intérieure peut parfois abriter de la pluie, ou cacher quelques sombres nuages sous son aile, entre deux éclaircies.

 

Je connais différentes maximes sur le sujet :

  • Prendre soin de soi car personne ne le fera pour nous
  • Savoir s’aimer soi-même, pré-requis nécessaire avant même de penser à en aimer et se laisser aimer d’un autre
  • Etre bienveillant avec soi-même, car notre meilleure amie, au final, c’est nous

Oui mais voilà, de la théorie à la pratique, il n’y a pas qu’un pas, il y a même une crevasse, voire, certaines fois, un gouffre.

Certains jours, je m’accepte, je m’assume, bref, j’irai jusqu’à dire que je m’aime.

 

Je peux dès lors aller jusqu’à me complimenter, me gratifier d’un sourire dans la glace le jour où j’arbore un air moins chiffonné, assorti, pourquoi pas, soyons fou, du clin d’œil de vainqueur avant de quitter l’appartement !

D’autres fois, pas de quartiers !

 

Je m’apitoie sur qui je suis, où j’en suis, ce que j’ai fait de ma vie et c’est un regard sans indulgence aucune que je pose sur moi, une lueur moqueuse habite mon œil et ne me quitte pas, et elle se chargera de dénigrer mes vaines tentatives de coquetterie, toutes ratées cette fois-là, bien entendu.

Je suis ma meilleure amie lorsque je suis bienveillante avec moi-même.

 

Quand je m’accorde une grasse matinée, une balade au soleil, un moment de lecture, une tassé de thé, une séance de méditation, ou encore une pause tout simplement.

Quelle que soit la forme que je vais donner à ce petit bonheur, à travers lui, je prends soin de moi.

Je suis ma pire ennemie lorsque je m’empiffre sans faim…

Persuadée que la nourriture peut effacer ma peine, ravaler mon chagrin, éponger ma colère, ou encore me remplir.

Je suis ma pire ennemie lorsque je m’insulte, lorsque je raille mon reflet, lorsque je me rabaisse, que je dévalorise mes efforts, que je nie qui mes qualités, mes valeurs, et ce que je fais de bien.

Alors, en résumé, s’aimer ou se détester, à quoi ça tient ?

 

A notre humeur ? Première piste de réponse.

Humeur elle-même intrinsèquement liée à notre santé, dont découle aussi sommeil, forme, motivation, moral…

A notre connaissance de soi ? Plus ou moins vraie, ou objective ?


Et là encore, bien se connaitre , comment faire ? Est-ce savoir qui l’on est, ou savoir ce qui est le mieux pour soi ?


Comment arriver à se voir tel que l’on est vraiment, s’accepter, s’assumer, sans avoir besoin d’aller quêter un quelquonque signe d’approbation de ce que nous sommes dans le regard de l’autre ? Ou de reconnaissance dans l’œil du voisin ?

Ce sont des questions que je me suis souvent posées. Récemment ; et depuis toujours en fait.

J’ai toujours pensé que savoir me permettrait de m’apaiser, d’aller vers cette paix intérieure si souvent désirée, à la rencontre de cette quête de sérénité tant recherchée !

Je n’ai toujours pas la réponse, mais je pense, les années avançant, que le bonheur passe plus par l’acceptation de soi que par la connaissance de soi.

 

Car tout ce temps que je passe à m’interroger, me demander, chercher du sens, je ne le passe pas à vivre, à être en pleinement présente, en pleine conscience ; à être, en fait.

Je pense que le juste équilibre se situerait quelque part entre les deux, mi-amie, mi- ennemie.

  • Amie pour pouvoir m’encourager, me réconforter, m’exhorter à ce qui est bon pour moi.
  • Ennemie pour le côté critique, l’œil avisé qui permettrait de me remettre dans le droit chemin les quelques fois où je m’égare sur des sentiers nocifs, auprès de personnes toxiques ou qui cherchent à dénaturer qui je suis et ce que je suis.

Donc au final, l’idéal serait d’être tout bonnement juste avec soi.

S’aimer quand on le mérite, et être capable de se réprimander si on démérite.

Mais le tout dans la bienveillance, sans tomber dans l’autoflagellation, la destruction, ou toute autre spirale infernale.

Car au bout du compte, comme le dit la chanson, « on est toujours tout seul au monde », alors autant être bien accompagnée !

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EmilieV

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