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Autorisons-nous à être libres !

Petite chronique très symptomatique du carcan sociétal dans lequel je vis – vous aussi peut-être d’ailleurs : quand vous venez d’une famille comme la mienne, certaines choses « ne se disent pas » et « ne se font pas ».

Et si vous flashez sur un homme qui ne respecte pas les règles de « bonne société », vous l’ignorez immédiatement, car cela voudrait dire qu’il ne vient pas du même milieu, donc impossible de l’intégrer dans votre vie. Vous le regardez même de haut.
Nous sommes bien d’accord sur le fait que cela peut nous faire passer à côté de belles histoires, mais ce n’est pas toujours facile de présenter à notre famille des personnes totalement à l’opposé de notre éducation.



Petite leçon de français :

Voici quelques expressions qui ne se disent pas :

– Bon appétit.

Répondez juste « vous aussi »
Dire « Bon appétit » revient à dire « bon estomac », « bon transit intestinal » ;

– Au plaisir.

« Au plaisir » tout seul, ne se dit pas. Il faut rajouter « de quelque chose» derrière… ;

– A vos souhaits.

Parce que vous ne savez pas si les pensées de la personne sont mauvaises. Et si tel est le cas, c’est mieux de ne pas l’encourager… ; il est vrai qu’il est devenu totalement commun de dire « à vos souhaits » lorsqu’une personne éternue. Cela commence à entrer dans les mœurs….ouf!

– « Des fois » ou « même que »

Dire « parfois » ou « quelquefois » ;

– « Je vais pas au coiffeur » mais « chez le coiffeur » ;

Comme disait ma grand-mère, on emmène la vache au taureau mais nous on va chez le coiffeur !!! ou chez le dentiste, moins sympa, mais même terminologie !

– « Je ne vais pas à la neige » mais « à la montagne » ;

 

– « De rien » quand on vous dit « merci », mais « Je vous en prie »

 

– « La mère à Véronique », mais « La mère de Véronique »

 

– « Au jour d’aujourd’hui »

C’est un pléonasme. Oui parce que rappelons que étymologiquement « hui » veut dire « au jour », donc « aujourd’hui » fait déjà qu’on dit la même chose, alors autant dire « qu’au jour d’aujourd’hui » on y va un peu trop fort!

– « Si j’aurais su »

On réapprend ses conjugaisons (on se rappellera tous de la guerre des boutons, mais malgré tout cela n’est toujours pas français)

– « Je ne monte pas sur Paris », mais « Je vais à Paris » (et je ne monte pas non plus à la capitale!!!)

 

– « Je ne ramène pas un objet », mais « Je rapporte un objet »

 

– « Voire même »

Voire et même veulent dire la même chose alors même quand les journalistes tels que Claire Chazal le prononce, j’avoue que cela me heurte l’oreille….

– « Par contre » mais « En revanche »

 

– « Malgré que »

« Malgré le fait que je sois passée hier, je ne t’ai pas vue » là OK, mais ne dîtes jamais « malgré que je sois passée, je ne t’ai pas vue »

– « Après que » est toujours suivi de l’indicatif.

En effet, on ne dit pas « après que je sois venue », mais « après que je suis venue ». Ouais, cela sonne bizarre à l’oreille mais pour autant c’est monsieur Bescherelle qui nous l’indique.

Et le best of :

« Y’en a qui croivent », « Les gens y pensent que », « Faut que je voye », « tu causes de quoi ? », « Viens-y », « Je vais faire de l’essence », « Bien le bonjour », « J’arrive de suite » (Rose si tu m’entends!)

Bref… c’est pas gagné pour présenter quelqu’un à votre famille dans ces conditions-là!

Donc une seule chose à faire : Se libérer des préjugés.

Finalement ce que nous cherchons toutes est l’Amour, le bonheur et le bien-être….ô diable ce qu’en pense votre entourage ! Si vous assumez, les autres le feront pour vous aussi par mimétisme et parce qu’ils vous aiment. Point.

Depuis quelque temps, j’arrive à faire abstraction de ces « codes bourgeois » et des jugements de ma famille entre autres, sans perdre mes valeurs et mon éducation. Mais je m’autorise à être moi, à penser par moi-même, à agir selon mes envies et non selon ce que souhaiteraient les gens qui m’entourent.

Accepter d’être jugée, accepter de perdre certaines choses et certaines personnes, accepter de troquer le connu contre l’inconnu, le confort contre l’inconfort.

Personne d’autre que nous-mêmes n’est responsable de notre propre bonheur, car nous sommes les seuls à détenir les clés… Être vrai, c’est aussi accepter et assumer ses côtés sombres, accepter d’être imparfait et différent de l’idéal espéré par nos parents ou imposé par la société.

Dans ce monde aseptisé, être vraie demande un certain courage, mais c’est le seul moyen pour être libre, et heureuse de manière véritable et durable.

Le facteur le plus important qui nous empêche de réaliser nos rêves est simplement et malheureusement nous-même. Nous nous fixons des limites chaque jour, de manière intentionnelle ou non. Toutefois, il existe de nombreuses façons pour atténuer ces contraintes.

Ne cherchons plus l’approbation des autres ! Soyons nous-mêmes, vivons pour nous et surtout ne passons pas à côté de belles histoires sous prétexte qu’il faut impérativement entrer dans des carcans sociaux qui peuvent paraître has been et beaucoup trop contraignant.

Autorisons-nous à être libres !

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Sarah du Breuil

#DigitalMum & #Entrepreneuse | #Blogueuse le jour, #Maman & #Epicurienne la nuit, ou l'inverse | I'm not 35. I'm 18 with 17 Years Experience

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