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Pourquoi l'homme marié est-il infidèle ?

Homme marié, bobo au cœur assuré

Aujourd’hui, j’aimerais vous parler d’une de mes collaboratrices, Hélène.

Hélène est une femme merveilleuse, pétillante, intelligente, profondément gentille et très jolie pour ne rien gâcher. Pourtant, elle a été seule. Longtemps. Pas totalement en fait puisqu’elle a une adorable petite fille.



Elle est divorcée. Depuis cinq ans. Et pendant 4 ans, elle n’a pas regardé un homme.

Elle s’est concentrée sur sa carrière comme pour oublier. 

Et parce que faire carrière est bien plus facile que de trouver l’amour. Une carrière se construit à force de stratégie et de travail. On peut s’y noyer. On peut y faire naître un nouveau personnage qui ne se joue que dans cette partie de votre vie, dont on a 100% le contrôle. On se cache.

Faire carrière à tout prix, c’est oublier ses échecs, oublier que la vie n’a pas pris la tournure que vous désiriez.

Faire carrière c’est fuir.

 

Elle a construit une forteresse autour d’elle pour être sûre de ne plus jamais souffrir. 

Mais il y a un an jour pour jour, en discutant autour de notre café matinal, voilà qu’elle me lance « Je me suis trompée. Ces murs que l’on construit pour se protéger peuvent nous empêcher de souffrir, mais ils peuvent aussi nous empêcher d’aimer. Pourtant j’ai envie d’aimer ». Hallellujah ! Il lui en aura fallu du temps pour qu’elle comprenne !

En fait, elle était tombée amoureuse, je ne savais pas encore dans quoi elle venait de s’embarquer….

Mais voilà, 1 an plus tard, son cœur pleure. Elle vient de quitter l’homme qu’elle aime. Parce que si ils continuent, ça la détruira.

 

PETIT FLASH BACK :

Jusque là, Julien et elle riaient, se moquaient, ils avaient le même sens de l’humour, sans aucun complexe. Ils travaillaient bien ensemble. Elle l’admirait. Directeur commercial, il avait commencé tout en bas, mais il aurait vendu du sable à des bédouins.

 

Julien était l’archétype du beau gosse.

Grand séducteur, des yeux verts à tomber. Sang chaud, bon père de famille. Cheveux mi-longs et mèche sur le côté, Bernard Giraudeau, époque La Boum.

Il était si drôle. Un pot sans Julien, ça n’avait pas le même goût. Bien conscient de son charme, il savait retourner les situations à son avantage en un tour de main. Car Julien était un commercial. Un vrai. Très à l’écoute, il maîtrisait parfaitement le registre de l’émotion et son sens de la répartie rendait toute tentative de contradiction impossible.

Ils se sont rapprochés. Ils partageaient des fous rires qu’eux seuls comprenaient, il était sa bouffée d’oxygène. Et les ragots, évidemment, allaient bon train… « Quoi ? T’es pas au courant ? Bah Julien et Hélène ! Ils couchent ensemble ! » Et bien non. Julien était marié avec l’une de ses prestataires.

Mais comment les gens pouvaient-ils penser, ne serait-ce une seconde, qu’elle pouvait être la maîtresse de Julien ? Elle, trahie et abandonnée par son mari, comment aurait-elle pu jouer à ce jeu-là ?

 

Julien fut muté à Nice.

Il lui manquait, mais elle l’avait tous les jours au téléphone. Ils parlaient boulot et puis, surtout ils se marraient. Leur relation était particulière, mais il était inenvisageable de dépasser le stade de l’amitié. Jusqu’à ce fameux mercredi soir de juillet, il y a un an déjà.

Lors d’un apéro un peu arrosé, deux copines lui ont ouverts les yeux sur celui qu’elle considérait comme un ami jusqu’ici. Et même son meilleur ami dans cette société.  « Allez Hélène, il est temps de te remettre en selle. Tu pars demain à Nice, Julien sera là, c’est le moment ! » Pas vraiment emballée par les théories de ses copines avinées, elle se laissait mollement convaincre. « Au fond, pourquoi pas ? Ce sera juste l’histoire d’une nuit », se disait-elle. Elle se trompait.

Le lendemain, elle arrivait à Nice.

Il l’emmena dîner dans un restaurant typiquement provençal. L’ambiance était à la rigolade, comme d’habitude. Tout était si naturel entre eux. Et ils étaient très heureux de se retrouver. En rentrant à l’hôtel, elle fit mine d’aller se coucher. Trois minutes plus tard, le téléphone sonnait. « Je peux venir prendre une bière dans ta chambre ? ». « Oui », répondit-elle sans réfléchir.

Mais sa nuisette et son petit short étaient formels. Ils sortaient du cadre professionnel, là. 

Alors à peine sa dernière gorgée de bière avalée, elle le mit à la porte. Mais deux minutes plus tard, il sonnait à nouveau, parce qu’il avait oublié de la border… Et finalement, toutes paf qu’elles étaient, ses copines avaient raison, elle n’avait rien eu à faire, il y pensait pour deux.

Le lendemain, Il l’appela trois fois. Elle ne répondit pas. Mais le commercial est persévérant. Et il ne comptait pas s’arrêter là. Ses messages étaient plus tendres les uns que les autres. Et elle ne boudait pas son plaisir. Cela faisait combien de temps que cela ne lui était pas arrivé ? Mais comment fait-on pour vivre sans ? Et l’engrenage commença.

Les mails, les messages, les heures au téléphone et les week-ends « secrets » rythmaient désormais sa vie. Elle qui voulait partir en vacances, vivre ensemble, faire un enfant… Elle savait que le piège se refermait. Et plus ils s’aimaient, plus ça devenait compliqué. Ils ne parlaient pas d’avenir, il n’en était même pas question. D’abord parce qu’il était marié. Et puis parce qu’ils n’avaient rien en commun. Mais ensemble, c’était magnétique. Elle a appris l’amour dans ses bras. Ne pas le voir provoquait une sensation de manque immense. Elle avait besoin de lui et lui d’Hélène.

C’est excitant une histoire impossible.

Comme une passion de roman qui enivre. Mais le secret devenait lourd à porter pour elle qui avait tout à construire. Elle lui parlait régulièrement de ses doutes et il l’écoutait, la rassurait, l’apaisait. Il était son ami, son amant, son entraîneur. Il était tout.

Sortir avec un homme marié peut être épanouissant et déchirant à la fois. Elle passait de l’euphorie à la dépression et elle ne le supportait plus.

Plus le temps passait, plus sa conscience était lourde. Elle s’imaginait à la place de sa femme et elle se détestait. Elle ne lui avait rien fait cette jolie prestataire. Alors pourquoi elle lui piquait son mec ? Le manque de culpabilité de Julien ne faisait qu’accroître la sienne.

 

Toute légèreté l’avait quittée, sa vie était empoisonnée.

Il fallait qu’elle se décide. Et puis, hier, il lui a annoncé que sa femme était enceinte. Le moment de trop. Et elle a rompu. Par texto. Il a compris. Il ne pouvait que comprendre. Par fierté, peut-être aurait-elle voulu qu’il la retienne ? Mais il est lucide. Il sait qu’il lui fait perdre son temps.

Elle a évidemment passé sa journée à pleurer et interdit qu’on entre dans son bureau, prétextant une présentation urgente à terminer, mais c’est pour la bonne cause : demain, elle va enfin commencer à construire sa vie.

Aujourd’hui, 1 an plus tard, son cœur pleure. Elle vient de quitter l’homme qu’elle aime. Parce que si ils continuent, ça la détruira.

 

Julien lui a beaucoup apporté.

Une dose de tendresse et d’amour considérable. Et une piqûre de confiance en elle, en intraveineuse pour que ce soit plus efficace. Alors pas de regret.

Elle est libre. Certes. Mais bien embêtée pour la suite du programme. Rencontrer quelqu’un ? Elle en a envie. Plus que tout. Mais elle en est incapable. Elle a peur. Elle meurt de trouille.

Pourquoi s’attacher quand on sait que ça finira mal ? Que l’autre l’abandonnera ? Elle en arrive à vouloir détruire des relations avant même qu’elles ne commencent, pas peur d’être quittée.

« Avoir peur, c’est mourir mille fois, c’est pire que la mort », disait Jean Anouilh. La sienne de peur l’empêche de rêver et de vivre. Non! je rectifie : cette peur l’empêchait de rêver et de vivre.

Car aujourd’hui, grâce à cette année, grâce à Julien, elle garde espoir « La peur ne peut se passer de l’espoir et l’espoir de la peur »

​Et voici donc ce que je lui conseille de se répéter à l’envie :

​ »Si je transforme mes erreurs en leçons et mes peurs en courage, alors tout est réalisable​».
Elle le sait désormais, elle aura toujours peur. Mais ça ne l’empêchera pas d’avancer.

« L’amour de l’espoir vous permet d’accomplir les choses les plus folles.
L’espoir de l’amour aussi, mais c’est souvent bien plus douloureux. »
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Sarah du Breuil

#DigitalMum & #Entrepreneuse | #Blogueuse le jour, #Maman & #Epicurienne la nuit, ou l'inverse | I'm not 35. I'm 18 with 17 Years Experience

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