Je l'ai voulu, je l'ai eu.... - https://www.celibattantes.fr/

Je l’ai voulu, je l’ai eu….

Je l’ai voulu. Je l’ai eu.

Vous savez cette petite chose que l’on recherche toutes (ou presque). Le début de relation sympa, naturelle, sans prise de tête…qui fait entrevoir de jolis moments.



Vous avez cette incroyable impression que tout coule de source. C’est génial, vous n’êtes plus scotchée à votre téléphone en attendant un signe de vie (ben non, vous savez que vous allez avoir de ses nouvelles donc pas de stress…!).

Vous aviez presque oublié que ça pouvait exister. Et peut-être même qu’un jour vous pourriez tomber amoureuse de ce type qui a l’air si sain d’esprit (entre autres…:-) ). Vous n’en savez rien mais au moins y’a plus d’espoir que 99% du temps!

Vous pensez que c’est ça que j’ai voulu?

 

Et bien non! Enfin oui évidemment….mais ce n’est pas ça que j’ai voulu de toutes mes forces. Non ce n’est pas ça.

Ce que j’ai voulu de toutes mes forces c’est tout foutre en l’air. Ben oui…mieux vaut tout envoyer valser avant que ça valse tout seul. Vous n’êtes pas d’accord?!

Donc voilà comment je m’y suis prise (je vous préviens je suis très forte à ce petit jeu, imbattable même) :

Lundi, j’ai le spleen. Galère familiale.

J’envoie un texto à mon mec pour le lui dire. Je sais qu’il va répondre, il est attentionné (soyez pas jalouses les filles!). Et bien non…J’ai bien des mails de sa part mais aucun ne faisant référence à ma déprime passagère. Pas grave. Il doit avoir zappé. Ca arrive.

J’en envoie donc un second. Idem. Pas de réaction.

Et là, je pars en vrille. Mon esprit s’égare. Mon cerveau s’enfume. Tout mon passé refait surface : trahisons, déceptions, larmes et blessures.

Mes craintes, angoisses, peurs et faiblesses ressurgissent d’un coup.

Et je balance le mail final que je n’ose même pas vous écrire tellement il est honteux, lâche, minable et de surcroît insultant. Tellement il ne ressemble pas à la femme que je suis (j’ai plein de défauts mais mes amis vous le confirmeraient, pas celui d’être mauvaise!).

Vous voulez savoir la suite? Et bien, ce que j’ai voulu, je l’ai eu.

 

Il est parti.

Il n’a jamais reçu ces textos. Vous savez ces fameux textos qui n’arrivent soit-disant pas? En fait ça existe, et il me l’a prouvé.

J’ai agi en écoutant mes démons intérieurs. Au lieu de l’écouter Lui. De lui demander à Lui des explications. Au lieu d’essayer d’avoir un peu confiance. En Lui. Mais surtout en Moi.

Car ce n’est pas lui le problème. Ce ne sont pas les hommes le problème. C’est MOI le problème. Moi et mes démons intérieurs.

Et moi, en ce jour je me déteste.

 

Je me déteste d’avoir tout cassé. Tout détruit. Ce petit quelque chose que nous avions.

Je me déteste d’avoir montré une face de moi qui ne me représente pas.

J’étais trop bien, c’était pas normal. Même si on se connaissait peu…certes.

J’ai eu peur. Peur que tout s’écroule. Peur de souffrir.

J’ai pris la première perche qu’il m’a lancée et j’ai foncé.

Ce soir là, au lieu d’agir sur un coup de tête, j’aurais du me poser 5 minutes.

5 minutes pour oublier. Pour guérir. Pour pardonner.

Pour faire confiance.

Faire confiance pour à nouveau lâcher prise.

Et lui?

 

Il est parti.

Blessé par mes propos. Peut-être même choqué par la violence de ceux-ci. Et il aurait raison.

J’aurais aimé pouvoir lui dire « Rattrape-moi. Ne me laisse pas faire. Ne saute pas avec moi. Rattrape-moi. Ce ne sera pas long. Tu n’auras pas mal. »

Mais ça, j’aurais pu lui dire si j’avais pris la peine de lui expliquer mon besoin d’être rassurée sous mon apparente confiance en moi. Lui parler de mon histoire. De ma fragilité sous ma carapace en béton, mon sourire et mes rires. J’aurais pu lui dire si je n’avais pas menti. Si je n’avais pas fait croire que j’étais une femme « sans failles ». J’aurais pu lui dire si je n’avais pas eu peur de ne pas être aimée pour celle que je suis.

Rester en colère, c’est comme saisir un charbon ardent

avec l’intention de le jeter sur quelqu’un ; c’est vous qui vous brûlez.

Buddha

Et Lui je lui dis #Pardon.

Alors venons-en à la partie « développement personnel » : Comment reprendre confiance en soi en amour ?

 

Le moindre silence, la moindre hésitation et c’est le drame. On se fait des noeuds au cerveau, on cogite. Bref on vit un enfer.

Mais vous savez quoi? Le problème vient généralement de nous-même.

Alors ? On fait comment? 

1- Etre soi-même : Il faut rester fidèle à soi, connaître ses limites, savoir ce que l’on veut réellement, apprendre à écouter ses désirs tout en restant libre, être sincère, transparente, malgré toutes les stratégies d’amour.

2- Ne pas se prendre pour un médium : Si vous avez une imagination débordante, ne la gâchez pas à imaginer toujours les pires scénarios tirés d’interprétations que vous faites à chaque fois que vous essayez de lire dans l’esprit de l’autre.

3-  Ne pas s’inventer des problèmes : Trop souvent, nous nous inventons des problèmes par anticipation ou par ce qu’on ne se sent pas à la hauteur. 

4- Aimer l’imperfection : Vous ne pouvez pas attendre de l’autre d’être toujours parfait! Une notion tout à fait subjective. Que chacun peut définir à sa convenance « La perfection nous entoure, il suffit de décider d’observer le monde d’un œil nouveau ».

5- Ne pas faire subir notre passé : Puisqu’on a « été brûlée » plusieurs fois, on finit par croire que tout le monde est pareil et qu’il vaut mieux se protéger. Comparaisons injustes, critiques injustifiées…Ne pas faire subir votre passé à l’autre. 

J’étais un cœur brisé.

Aujourd’hui, j’ai cicatrisé.

Je suis un cœur blessé.

Un cœur en rémission.

Je veux ré-apprendre à Aimer

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Sarah du Breuil

#DigitalMum & #Entrepreneuse | #Blogueuse le jour, #Maman & #Epicurienne la nuit, ou l'inverse | I'm not 35. I'm 18 with 17 Years Experience

1 Comment
  1. J’aime beaucoup cette article et il est tellement vrai, ce qui me touche c’est le fait que au fond de chacune de nous il y a toujours ce démon du manque de permission d’être heureuse en amour et sans le savoir on est toujours à l’affût de quelque chose qui va nous prouver que nous avons raison de ne pas faire confiance. Celui que j’aime va un jour ou en autre me montrer qu’il ne m’aime pas vraiment et qu’en fait, je ne suis pas aimable. Alors que le problème n’est pas l’amour, mais ma dépendance affective!

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