L’amour fait-il (forcément) souffrir ? - https://www.celibattantes.fr/

L’amour fait-il (forcément) souffrir ?

Je vais vous faire une confidence les filles : j’ai l’impression de systématiquement me fourrer dans des histoires condamner à faire souffrir. Moi ou l’autre, au choix.

A chaque fois, je me dis très fièrement et en y croyant « on ne m’y reprendra plus ! ». Et pourtant…je recommence !



Pourquoi changer une équipe qui gagne me direz-vous ?! 🙂 

Quelques exemples assez concluants…Allez, amusez-vous !

 

  • Le pervers narcissique : si brillant, si beau, siiiii manipulateur et si ambitieux qu’on y fonce…et les yeux fermés de surcroît ;
  • Le beau gosse : celui que tout le monde s’arrache, mais qui n’est autre qu’un coureur de jupons professionnel. Résultats des courses : vous n’êtes qu’une conquête parmi d’autres mais comme une conne vous y avez cru;
  • Le meilleur pote : avec qui vous passez une nuit car vous avez besoin d’un doudou. Mais malheureusement, à partir du lendemain, votre amitié ne sera plus jamais la même ;
  • Le mec avec qui vous n’avez absolument rien en commun : mais il est gentil et vous n’avez personne d’autres. Donc en résumé : vous l’utilisez;
  • Le conteur de rêves : celui qui n’a rien à envier à Cyrano, qui vous sort de beaux discours et vous jète comme une merde entre 2 mots doux;
  • L’homme parfait : vous essayez car vos copines vous y obligent mais c’est peine perdue…vous n’avez pas le « petit truc » qui vous fait vibrer;
  • L’homme marié avec qui on ne se voit absolument pas vivre : avec qui on n’aurait jamais rien tenté s’il n’avait pas eu la bague au doigt. Aucun risque donc. Mais on finit par s’attacher donc le résultat est le même… ;
  • L’homme marié, avec qui on se projetterait bien : vous voyez cette petite routine de couple, ben avec lui, on se laisserait bien tenter…donc on se jète à corps perdu dans l’histoire mais la chance que celle-ci aboutisse à quelque chose est proche du néant ;

Vous savez quoi? Je pense que malheureusement l’amour et la souffrance vont de pairs. Deux synonymes pourtant antagonistes.

L’Amour naît d’un regard, vit d’un baiser et meurt d’une larme

Qui a envie de souffrir volontairement? Personne. A moins d’être totalement maso.

Mais pourtant, qui a envie d’être aimé? Tout le monde…

Et c’est là que ça coince! Sommes-nous condamner à pleurer?

On rêve d’amour tout en redoutant la souffrance qu’il va engendrer.

 

Serions-nous tous masochistes finalement? Oui, peut-être un peu… Mais je crois surtout que c’est dans la nature de l’Homme d’aimer et d’être aimé, peu importe le sacrifice…

Car pourrions-nous vivre sans amour? La réponse est sans appel : NON.

Vivre, c’est aimer

Aimer, c’est souffrir

Souffrir c’est mourir, alors pourquoi vivre?

 En fait l’amour fait souffrir à tous ses stades.

 

  • Au départ : avec toutes les angoisses du début de relation dont l’insécurité est la plus marquée;
  • Dans sa vitesse de croisière : avec la peur de l’éloignement, la peur de l’adultère, la peur de ne plus satisfaire l’autre, les crises du quotidien auxquelles personne ne peut échapper, etc;
  • Au clap de fin : que ce soit vous ou l’autre qui partiez, voir s’éloigner un être que l’on a profondément aimé est un véritable déchirement;

Donc les solutions (si tant est qu’il y en ait) :

 

  • Accepter de souffrir afin de pouvoir aimer et donc de vivre;
  • Eviter à tout prix la dépendance affective. Un exemple de dépendance affective est manifeste lorsque l’on entend dire “Quand je tombe amoureuse d’un homme, j’ai du mal à m’intéresser à autre chose qu’à lui, j’ai besoin qu’il me remplisse et me comble. Quand il me quitte, même pour quelques heures, je me sens vide« . Plus vous serez dépendante, plus les moindres petits événements de votre vie de couple seront angoissants. Etre dans la dépendance équivaut à ne plus avoir aucune estime de soi. Il ne faut rien sacrifier de ses rêves, de ses projets ou de ses désirs par “soi-disant amour”. Il faut rester soi-même et continuer de se réaliser entièrement;
  • Ne pas s’approprier l’autre : chacun doit avoir son espace de liberté;
  • Eviter de choisir systématiquement celui qui vous fera (sans aucun doute possible) souffrir. Et pour cela il faut apprendre avant tout à se connaître soi-même pour détecter ce qui est bon pour vous;

L’amour fait souffrir c’est une évidence.

Mais c’est également une immense source de bonheur

dont personne ne devrait se priver, même par peur.

Surtout pas par peur.

Une bonne nouvelle néanmoins pour vous mes chères célibattantes :

On a donc vu que l’amour et le couple apporte ses souffrances. L’amour n’est jamais plénier.

La souffrance du célibat peut, elle, être vécue dans une espérance capable de combler l’angoisse de la solitude.  Une espérance en un amour plus grand, plus fort, plus beau.

 

Et même si l’amour n’est pas rose tous les jours, on en rêve!

Et pour ça…il y a The Good Match!

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Sarah du Breuil

#DigitalMum & #Entrepreneuse | #Blogueuse le jour, #Maman & #Epicurienne la nuit, ou l'inverse | I'm not 35. I'm 18 with 17 Years Experience

1 Comment
  1. Bonjour Sarah,
    Aimer quelqu’un, c’est aussi lâcher prise, perdre un peu le contrôle et donc prendre le risque de souffrir. Pour limiter la casse, on peut commencer par s’aimer soi, suffisamment pour ne pas attendre de l’autre qu’il nous aime à notre place.
    Bonne journée

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