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Les femmes ont-elles peur de l'engagement ?

Non! Je ne m’engagerai pas!

Plus nous avons vécu d’échecs, plus nous avons peur. Peur du rejet, peur de l’abandon, peur de ne pas être à la hauteur. Nous n’avons plus confiance en nous, plus aucune estime de soi. Donc s’engager ? Pour rien au monde ! Mais que se passe t-il dans notre tête pour que nous raisonnions de manière si pessimiste et surtout fataliste ?

Nous agissons par mimétisme en reproduisant le schéma d’un être cher.

Un échec passé n’est pas forcément notre échec. Il peut être celui d’un être cher, souvent d’un parent. Votre mal-être est alors de l’ordre de la transmission transgénérationnelle. « En effet, Le traumatisme d’un parent avec ses retombées émotionnelles peut se transmettre à la génération suivante. De la même façon que les parents transmettent à leurs enfants un système de croyances et de valeurs, ils peuvent également leur transmettre des modèles émotionnels de conflits et de tensions. »



On ne fait que reproduire les angoisses et les peurs de ce proche. Lui qui s’est toujours senti abandonné nous transmet cette angoisse de manière totalement involontaire, mais qui se transforme en angoisse viscérale chez nous. On ressent alors toutes les douleurs de celui-ci avec une grande violence. On fait donc ce qu’on appelle un transfert, ce qui cause chez nous un mal-être immense : « Je ne suis pas digne d’être aimée puisqu’on m’a déjà abandonnée.

Cette croyance va dès lors sous-entendre toutes mes relations sociales et affectives. J’oscille ainsi entre hyper-sociabilité et hyper-agressivité, selon que je ressente le besoin viscéral d’être aimée ou que je désire provoquer le rejet de l’autre, convaincue que j’aurais inévitablement à le subir un jour. Un cercle vicieux qui me mène à des conduites paradoxales : j’aime, mais je quitte avant d’être quittée ; je déclenche le conflit avant qu’il n’arrive ; etc. ». Cet théorie est applicable à n’importe personne proche de vous.

La peur de reproduire notre propre passé.

Les origines de notre peur peuvent alors être multiples : – Une mauvaise expérience amoureuse – Un divorce – Des blessures sentimentales comme le deuil d’un parent ou d’un être aimé quel qu’il soit Fort de la croyance que le mariage, que la vie commune ou toute sorte d’engagement sentimental sont de toute façon voués à l’échec, autant ne pas s’engager et s’éviter ainsi une rupture qui peut être douloureuse émotionnellement et en terme d’image de soi.

Alors que faire pour ne pas souffrir? Papillonner bien sûr! C’est tellement simple. pas d’engagement donc pas de souffrance possible. Mais alors que faire pour sortir de ce cercle vicieux ? N’AYEZ PAS PEUR ! Il ne faut pas laisser la peur prendre les décisions à notre place. Avoir peur c’est mourir mille fois. Profitez du temps présent, ne pas s’angoisser pour des choses ou événements sur lesquels nous n’avons aucun contrôle.

Le temps présent a un avantage sur tous les autres : il nous appartient. « Il faut un cœur solide pour aimer, mais il faut un coeur encore plus fort pour continuer à aimer après avoir été blessé » me direz-vous. Oui, c’est vrai, la tâche n’est pas facile mais elle est nécessaire pour atteindre le bonheur.

Voici ce que dit Lizzie Velasquez, une conférencière que j’ai écoutée récemment et qui a retenu mon attention :

« Prenez les choses négatives, retournez-les, utilisez-les comme une échelle pour grimper vers vos objectifs. Utilisez la négativité que vous avez dans votre vie pour vous en sortir. Parce que je vous garantis que vous aller gagner. Demandez-vous ce qui vous définit. Le courage commence ici ».

Donc voici la nouvelle devise qui devrait être nôtre:

« Il n’y a que deux jours où rien ne peut se faire. Le premier se nomme hier et le deuxième se nomme demain. Aujourd’hui est le bon jour pour aimer, pour croire, pour faire et surtout pour vivre ».

On ne subit pas sa vie, on la crée. Et pour le créer il faut faire preuve de courage. Il faut se donner la chance d’être heureuse et donc il faut savoir prendre des risques.

Et je terminerai cette chronique avec les mots si justes de St Exupéry :

« Il n’y a pas de hasard, il y des forces en marche. A toi de les créer, le hasard suivra ».

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Sarah du Breuil

#DigitalMum & #Entrepreneuse | #Blogueuse le jour, #Maman & #Epicurienne la nuit, ou l'inverse | I'm not 35. I'm 18 with 17 Years Experience

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