Et si je le rencontrais dans la Vraie Vie? #MaVieSansAppli #1 - https://www.celibattantes.fr/

Et si je le rencontrais dans la Vraie Vie? #MaVieSansAppli #1

Je m’appelle Pauline. Je suis mère célibataire depuis 3 ans et beaucoup plus heureuse comme ça qu’avec l’homme qui me servait de mec, de futur époux et d’amant.

3 ans donc que je ratisse les réseaux sociaux et surtout les sites de rencontres en me disant, sait-on jamais : si moi je me balade ici, c’est que quelqu’un comme moi peut s’y balader également.3 ans que je suis maquée par intermittence.



3 ans que je me rebranche sur les sites et les applis quand je suis seule.

3 ans que je swipe à gauche, que je swipe rarement à droite, que je reçois des charmes, des crushs et autres gentillesses.

Oui mais voilà. Ça fait 3 ans et je me rends compte que je n’en ai pas rencontré tant que ça, des hommes.

 

Encore moins des hommes intéressants.

Qu’au fond, quand je vais sur les applis c’est surtout parce que je m’ennuie et rarement parce que j’ai vraiment envie de rencontrer l’homme de ma vie.

Après 3 ans d’entretiens d’embauche, de rencontres tièdes à raconter ma vie et à tenter de me montrer sous mon meilleur jour à des hommes qui ne m’inspirent pas, j’en ai tout simplement ras le bol de faire des courbettes.

C’est alors que me vient une idée folle : tout effacer.

 

Supprimer tous mes comptes.

Effacer tous mes profils.

Switcher tous mes contacts virtuels gardés sous le coude pour un autre jour.

Virer les nazes et les peut-être pas nazes mais tant pis.

Nettoyer ma e-réputation et dégager toutes mes photos de profil trop belles pour être vraies.

Je vais tenir un an sans applis. Voir ce que me réserve la vie.

J’ai envie d’une vraie rencontre.

J’ai envie de passion.

J’ai envie de vibrer.

J’ai envie d’une belle personne, belle aussi de l’intérieur.

C’était en novembre… ça fait 6 mois.

Premier constat : je baise beaucoup moins.

 

Mais si vraiment on se donne du mal, on peut forcer les rencontres.

J’accepte toutes les soirées. Je suis de tous les anniversaires, de tous les brunchs et de tous les barbecues – dans la mesure du possible puisque je n’ai que 4 soirs pas mois pour sortir (quand l’enfant est chez son père). Et 4 soirs pas mois c’est…comment dire… un peu short ! Mais je ne me laisse pas abattre, j’ai déjà eu quelques histoires que j’aimerais bien vous raconter. Vous me suivez ?

1/ cestsurementledestin.com

2/ rentreaveclui.com

3/ recycleunex.com

4/ cestarrivéprèsdechezvous.com

 

1/ cestsurementledestin.com

 

Perso, le mec au boulot, ce n’est pas mon truc. J’ai testé quand j’étais (vraiment) jeune et je sais que c’est une grosse bêtise. S’ensuivent généralement de gros moments de malaise dont on se serait bien passé, tout ça pour une nuit ou deux sous la couette résultant de mois de tension sexuelle non assouvie.

Sauf que là, il est dans un autre service. Je le croise tous les jours mais on ne bosse pas ensemble et on ne sera normalement jamais amené à bosser ensemble. Aucun lien hiérarchique non plus, ni direct, ni transverse, comme si on ne faisait pas partie de la même entreprise somme-toutes.

Pour tout vous dire je l’avais déjà croisé dans un autre contexte il y a deux ans, à l’heure où mon célibat était le plus délicieux, à l’heure où j’avais faim de tout. Mais au café il m’avait dit qu’il n’était pas seul dans la vie et ça, c’est un peu comme le mec au boulot vous voyez, ce n’est pas pour moi. Nous nous étions donc dit au revoir sans même un baiser.

En revanche j’avais gardé son numéro, sans trop savoir pourquoi, sans trop avoir la foi.

Et voilà, à peine deux ans plus tard, nos chemins se recroisent.

La surprise est là, la foudre dans le cœur également.

Les sourires refont surface et le tremblement revient.

L’obsession reprend le dessus : je le googlise tous les jours, je le cherche quand je ne le vois pas, je m’habille pour lui le matin et me cache quand c’est un jour sans.

Des sourires, des sourires, des sourires… je fonds totalement.

Et un jour, de sourire en sourire, je lui envoie un message.

Il me répond, me demande qui je suis. Je joue au jeu de piste. Je lui lance des indices et il trouve rapidement.

Il m’invite à boire un verre. Demain soir.

Demain soir vient vite. Il me propose d’avancer notre rendez-vous, m’envoie plein de messages, il est au taquet.

Demain soir on boit un verre, puis deux, puis trois.

Demain soir on boit beaucoup trop et il me dit qu’il est seul dans la vie alors je suis euphorique.

Demain soir qu’est-ce qu’on rit, qu’est-ce qu’on se raconte comme vies !

Et demain soir dans le bar il m’embrasse aussi, et il me demande de rentrer avec moi. Alors je dis oui. Câlins de nuit, câlins du matin, baiser d’adieu puis plus rien.

Après-demain il ne m’appelle pas.

Le jour suivant non plus. Les larmes roulent le lundi matin, les larmes courent le mardi soir. Sourires dans les couloirs comme si demain soir n’avait jamais existé. Silence. Silence. Silence.

La folie me ronge, me dévore. Frustration, incompréhension, remise en question.

Sourires dans les couloirs. Je deviens folle. Folle de lui. Folle d’émotion. Folle tout court. Quel est cet homme qui sourit mais qui se tait ? Cet homme qui me rend folle comme rarement je n’ai été folle. J’ai 14 ans. Je m’emballe en moins de 24h pour un homme parce qu’il m’a souri. Mais pourquoi ? Parce que ça ressemblait à une belle rencontre, parce que ça avait l’air d’être le destin, parce qu’il sourit encore 2 ans après.

Sourire dans les couloirs, je défaille.

Et un soir, un message. Mon ventre qui se paralyse à la lecture de ces quelques lignes, une invitation, une proposition. Alors je dis oui. Je dis oui et je me dis que je vais tout lui dire.

J’arrive chez lui, le cœur battant, j’arrive chez lui et j’ai la foi.

Sourire dans son couloir, sourire dans son salon et sourire dans son lit.

Non non ne rentre pas, reste encore, dors chez moi.

Sourires, baisers tard dans la nuit.

Et pendant tout ce temps, je me dis que je vais tout lui dire.

Après ce câlin, après ce baiser, après ce sourire. Puis je ne dis rien. Câlins du soir, câlin d’au revoir, baiser d’adieu puis plus rien.

Rien le lendemain, rien le jour suivant. Sourires dans les couloirs.

J’ai le cœur en sang mais je ne pleure plus.

J’ai envie de passer du mercurochrome sur mon cœur balafré, ou lui mettre une dose d’anesthésiant, ne plus rien sentir.

Puis je tombe malade, ça empire tous les jours, je tousse tellement que j’ai l’impression d’en crever. Je vois le médecin 4 fois en 3 semaines. Je suis arrêtée. Tous les jours je me dis qu’il ne m’a pas vu, pas de sourires dans les couloirs. Il va m’envoyer un message pour savoir où je suis.

Pas de sourires dans les couloirs. Il va m’envoyer un message. J’en suis sûre.

Et je tousse. Ça dégénère. Et un jour je comprends. Je comprends qu’il n’y aura rien. Je comprends que je dois arrêter d’attendre.

Demain, c’était il y a un mois, il n’y aura plus rien.

Et soudain je vais mieux, je tousse moins.

Et soudain je vis, jusqu’à aujourd’hui.

C’était il y a 5 mois et ce matin comme tous les autres jours,

sourires dans les couloirs.

Conclusion : t’emballe pas pour un con #cétaitpasledestin

 

A venir, les 3 prochains épisodes :

2/ rentreaveclui.com

3/ recycleunex.com

4/ cestarrivéprèsdechezvous.com

 

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Pauline

#SuperWoman & #HardWorker & #DigitalMum | I'm Not 35. I'm 18 With 17 Years Experience

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