Je ne vivrai pas dans le regret - https://www.celibattantes.fr/
Témoignage de Elodie, Célibattante https://www.celibattantes.fr/

Je ne vivrai pas dans le regret

Moi c’est Elodie, fraîchement trentenaire, fraîchement en couple et profondément célibattante.

J’ai le sentiment d’être née il y 6 ans. Lorsque j’ai pris la décision de quitter mon conjoint avec qui je vivais depuis 5 ans. 

J’avais 24 ans et la vie devant moi.

À ce moment j’étais loin d’imaginer ce que la vie me réservait. Loin d’être un pervers narcissique comme ceux qui ont détruit psychologiquement certaines d’entre nous, mon ex conjoint suivait la veine de mon père. Constamment dans la critique de tout ce que je pouvais entreprendre, toujours à me descendre au lieu de me soutenir.



Ils avaient fait de moi cette jeune femme un peu boulotte, sans aucune confiance en elle et peureuse.

Heureusement au fond de moi bouillonnait une force de caractère qui ne demandait qu’à se libérer me permettant ainsi de me sortir de ce cercle vicieux et douloureux. Une fois ma décision prise je ne suis plus revenue en arrière.

C’est sans argent mais bien entourée que je suis partie. Ce fut le premier pas vers ma renaissance. 

Je n’avais jamais vécue seule, et encore moins par et pour moi même.

Loin de ma famille, dans cette ville nouvelle tout était permis.

Rapidement j’ai enchaîné les réussites, autant dans mon travail que dans mon loisir, où j’atteignais le niveau d’expert, au même rythme que les conquêtes.

Délestée de 10kilos et plus confiante que jamais je me sentais une femme nouvelle.

 

Pourtant, au fond, les semaines passant, je souffrais de ne pas réussir à garder un homme à mes côtés. 

Je leur donnais l’image de cette femme libre, indépendante et dès que je leur mettais le grappin dessus je devenais aussi fragile qu’un petit agneau loin de sa mère. Bien sûr, ils fuyaient assez rapidement.

Prenant conscience de cela je finis par me forger une carapace, passant d’un extrême à l’autre, consommant les hommes sans la moindre once d’attachement…mais toujours dans l’intime espoir d’en garder un. Je me disais que le coup de la femme fatale et inaccessible fonctionnerait peut être mieux. Ce ne fut pas le cas.

 

C’est alors que j’en suis venue à m’enfermer dans des relations avec des hommes mariés. 

Avec eux je ne joue pas de jeu, je suis moi même, je n’ai pas cette pression de vouloir les garder et je peux continuer en même temps ma vie de célibataire.

J’aime la façon dont ils me regardent, cette passion quand ils me font l’amour, cette complicité unique due à l’interdit qui nous unit.

Un excellent compromis sur le moment, jusqu’à ce que j’en veuille toujours plus et que nous nous brûlions les ailes.

 

Je me retrouvais donc prise entre deux feux : complètement épanouie dans ma vie de célibataire, totalement éprise de liberté.

Et paradoxalement malheureuse de ne rien pouvoir partager avec un homme.

Je voulais juste être aimée sans savoir si j’en aurais vraiment la capacité. Et oui, car j’aime plaire, séduire et céder parfois à une trop forte tentation.

Je suis sensible et passionnée. Alors je garde l’illusion qu’un jour je trouverais celui qui saura dompter cette soif insatiable de liberté. J’y crois dur comme fer sans me poser la question de savoir si je le souhaite vraiment.

 

Inconsciemment j’avance depuis le début avec ce que m’impose la société : une femme seule n’est pas « normale ». 

Mes amies petit à petit se marient, fondent une famille, et je regarde le temps défiler autour de moi, impuissante. Les années passent et les réflexions fusent, si je suis seule après toutes ces années c’est que j’ai forcément un problème, un vice caché ou bien que je suis trop exigeante.

Comment leur faire comprendre ce que je ne parviens moi même à m’expliquer ?!

Je n’évolue plus. Mais malgré les jugements et les réflexions j’aime ma vie de célibattante, de plus en plus. Je voyage beaucoup, fais de nombreuses rencontres et j’aime les hommes.

 

Petit à petit je réalise qu’aimer un seul homme m’est difficile. 

J’aime chaque moment passé avec chacun d’eux. Leur personnalité, les petits souvenirs créés ensemble, uniques d’un homme à l’autre, que ce soit le temps d’une soirée ou d’un week-end. C’est facile et léger, pas d’attachement, pas de blessures.

Après plusieurs années je me suis enfin libérée des chaînes de la bien pensante. Oui je devenais enfin cette femme célibataire qui s’assume, celle que j’aurais toujours due être.

 

Et puis la trentaine est arrivée au galop, accompagnée d’une importante prise de conscience. 

Je réalise tout à coup que je ne veux pas finir ma vie seule, que je veux fonder une famille, connaître le bonheur d’être enceinte, d’accoucher, d’élever un enfant. Connaitre cette sensation indescriptible qui envahit chaque femme au premier contact de leur enfant.

Et oui, j’ai trente ans et je n’ai rien fait de tout cela, la voilà la réalité. La réalité de cette satanée horloge biologique dont le tic tac se fait de plus en plus oppressant.

 

Et si je n’avais jamais d’enfants ? 

Et puis j’ai envie de partager les bonheurs simples à nouveau de la vie à deux, partir en voyage en amoureux, se découvrir, rencontrer sa famille, ses amis, tout cela avec les frissons des premiers émois. Tout ce que je n’avais plus vécu depuis de nombreuses années passant de la dépendante affective à l’indépendante préférant les multiples et courtes histoires, effrayée à l’idée de faire mal, ou pire, d’avoir mal.

 

Suite à cette décisive prise de conscience j’ai revu mes objectifs de vie et, depuis quelques mois, je connais à nouveau les joies du partage à deux. 

Trentenaire lui aussi, sans enfants mais une vie à 100 à l’heure comme moi.

Nous vivons une histoire simple, sereine et paisible, sans critiques incessantes bien au contraire.

Nous possédons chacun notre espace de liberté qui n’empiète jamais sur nos moments à deux.

Les choses avancent très doucement mais ce rythme nous convient parfaitement.

Je comprends alors que sans cette longue période de célibat, je n’aurais jamais eu la capacité de vivre pleinement cette histoire. C’est peut-être avec lui que je finirais par trouver le compromis idéal entre mon besoin de liberté et mon désir de fonder une famille. Seul l’avenir nous le dira, mais une chose est sûre, je ne regrette rien.

 

Après toutes ces années de célibattante faites de multiples rencontres,

d’expériences, de coups de cœur voir de grands malheurs,

je me pose encore mille questions mais ai enfin une certitude.

J’ai fini par me trouver moi :

je suis Elodie, éternelle aspirante au . Refusant de vivre dans le regret.

Elodie.

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